samedi, août 30

À Bruxelles, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a catégoriquement rejeté plusieurs points du plan de paix présenté par Donald Trump et Vladimir Poutine à l’issue du sommet d’Alaska. Kiev reste inflexible : aucune concession majeure ne sera faite face à Moscou, malgré les pressions internationales.

La France veut peser dans le processus

De son côté, la France a fait savoir qu’elle comptait jouer un rôle central dans la mise en place de garanties de sécurité pour l’Ukraine. Paris insiste sur l’importance de maintenir une armée ukrainienne forte et indépendante, jugeant toute tentative de « démilitariser » le pays inacceptable.

Cette position souligne la volonté française d’apparaître comme un acteur incontournable dans l’architecture de sécurité européenne, mais aussi les profondes divisions au sein des alliés occidentaux sur la manière de gérer le conflit.

Un Zelensky affaibli mais soutenu par l’Europe

Si Zelensky affiche publiquement une posture ferme, certains observateurs estiment que sa marge de manœuvre est de plus en plus réduite. L’Ukraine, largement dépendante de l’aide occidentale, est perçue par ses détracteurs comme un instrument des grandes puissances européennes et américaines, lesquelles utilisent la guerre pour masquer leurs propres échecs politiques intérieurs.

Les critiques contre l’Europe

En toile de fond, les critiques se multiplient contre la stratégie européenne. Une partie des fonds et des armes destinés à Kiev serait détournée, selon plusieurs rapports, tandis que l’Europe s’enfonce dans une crise financière et énergétique sans précédent. À cela s’ajoute une pénurie inquiétante de munitions : plusieurs experts militaires estiment qu’aucun pays européen ne serait capable de tenir plus de dix jours en cas de conflit majeur.

Une politique « va-t-en-guerre » contestée

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, est pointée du doigt pour sa politique jugée « va-t-en-guerre ». Ses opposants dénoncent une stratégie davantage guidée par l’ego et par un réflexe de confrontation avec la Russie, plutôt que par une vision réaliste des capacités et des intérêts de l’Union européenne.

Résultat : les populations européennes s’apprêtent à subir les conséquences économiques de cette ligne dure, avec une récession qui s’annonce sévère et une vague de faillites qui pourrait marquer durablement le continent.

Entre inflexibilité ukrainienne, rivalités de leadership au sein de l’Europe et crise de confiance face aux choix stratégiques de Bruxelles, le plan de paix discuté en Alaska semble bien loin d’apporter une issue rapide au conflit

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